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Articles de la catégorie « À lire »

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[ Le 6 nov 2009 ]
Au-delà du PIB et de Copenhague

Aujourd’hui, tout le monde en convient : le PIB ne suffit plus à mesurer l’état des richesses et du bien-être des populations. Pendant longtemps, le dogme de la croissance permanente a masqué, volontairement ou non, les problèmes liés à l’état de notre santé, à l’accroissement des inégalités et à l’affaiblissement de nos démocraties. Et que dire bien évidemment des répercussions de ce culte de la croissance sur l’environnement et le développement durable. Peut-on réellement croire avec sérieux que l’accroissement du réchauffement climatique, la poursuite de la déforestation, les difficultés d’accès à l’eau ou à des toilettes propres ou les atteintes quotidiennes à notre sécurité alimentaire constatées ces dernières années concourent à la croissance économique ?
Les sociétés du 21e siècle ne peuvent plus fonctionner avec des instruments élaborés au 20e. Le monde a changé. La planète est devenue un quartier où, d’un simple clic de souris, vous vous retrouvez en Indonésie ou en Arctique. L’interpénétration des continents et des sociétés nous imposent de penser global, de ne pas se cantonner à la France ni même à l’Europe car le changement climatique ne s’arrête pas aux frontières. De nouveaux indicateurs de croissance sont donc nécessaires pour rendre compte réellement et avec le plus de précision les besoins des 6,8 milliards d’hommes et …

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[ Le 9 sept 2009 ]
Le climat change… changeons d’indicateurs !

Le sacro-saint PIB constitue depuis longtemps le baromètre de la richesse des nations. Il évalue la production d’une économie nationale à savoir l’activité transitant par le secteur marchand.

Comme le souligne justement le rapport du Conseil Economique, Social et Environnemental sur les indicateurs du développement durable et l’empreinte écologique présenté en juin par Philippe le Clézio, à aucun moment, celui-ci : Ne prend en compte la qualité de la vie : ainsi les activités non monétarisées telles que la production domestique, le bénévolat associatif ne sont pas comptabilisées alors qu’on estime en France qu’elles représentent l’équivalent d’un million d’emplois temps plein. Par contre dès qu’une activité passe du secteur non marchand au secteur marchand, le PIB augmente ; qu’elles représentent l’équivalent d’un million d’emplois temps plein. Par contre dès qu’une activité passe du secteur non marchand au secteur marchand, le PIB augmente…

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[ Le 8 sept 2009 ]
Les indicateurs alternatifs de richesse

Le think-tank « Pour la Solidarité » a rédigé, en 2005, un document de travail sur les indicateurs alternatifs de richesse :
Si pour certains, la mesure du bien-être ne peut être dissociée de celle du PIB, pour d’autres elle doit en être indépendante. JANY-CATRICE (2002) distingue parmi tous les travaux relatifs au développement d’indicateurs alternatifs trois positions différentes :
La position de statu quo : le concept de production et les concepts qui lui sont rattachés dans la comptabilité nationale ne doivent pas être modifiés. Les tenants de la position du statu quo avancent plusieurs arguments :

La comptabilité nationale n’a pas été créée pour mesurer le bien-être économique et ne devrait avoir que pour objectif de mesurer la valeur des biens et des services finaux produits dans l’économie (Dubois, Arkhipoff). Elle repose par ailleurs sur des bases théoriques claires. Pour d’autres, tant qu’il n’existe pas de meilleur indicateur, le PIB reste le meilleur indicateur de différences de niveau de bien-être économique entre les pays (Mamalakis, Chadeau, Fouquet).
Il existe de fortes corrélations entre le PIB par tête et les mesures du bien-être, ce qui implique que le PIB peut à lui seul refléter les variabilités de bien-être
Comment définir les limites de la monétarisation ? De nombreux éléments peuvent intervenir, comme le temps …