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Articles de la catégorie « À lire »

Développement soutenable & Indicateurs de croissance, À la une, À lire »

[ Le 3 nov 2011 ]
Indicateurs internationaux de développement humain

Les données utilisées pour calculer l’Indice de développement humain (IDH) et autres indices composites présentés dans le Rapport sur le développement humain sont fournis par une variété de sources internationales publiques et représentent les meilleures et plus récentes valeurs disponibles pour ces indicateurs au moment de la préparation du rapport. Le calcul des valeurs de l’IDH et le classement des pays sont de la responsabilité seule du Bureau du Rapport sur le développement humain. Le Rapport sur le développement humain 2011, une publication qui bénéficie d’indépendance éditoriale et qui est commandée par le Programme des Nations Unies pour le développement, a été publié en version imprimée et en ligne le 2 novembre 2011. Pour plus d’information

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[ Le 16 déc 2010 ]
Les Etats-Unis, nouvel exportateur de gaz, bouleversent l’échiquier mondial de l’énergie

Dans le ventre du lourd tanker Maersk Meridian, les barils de gaz naturel liquéfié (GNL) portent une étiquette peu banale : made in USA ! Ce 19 novembre le port d’hydrocarbure tout neuf de l’île de Grain, construit à l’Est de Londres sur les fonds de GDF, BP ou encore E.ON, reçoit le premier chargement de gaz naturel américain depuis des dizaines d’années.
Marcher sur les pipelines de Gazprom
Grâce aux gaz de schistes extraits de couches de roches profondes, les Etats-Unis ont reconquis leur indépendance énergétique et exportent désormais leur production : cette nouvelle ressource représente 15% de leur production total de gaz. En produisant 620 milliards de mètres cubes en 2009, le pays a même dépassé le leader mondial : la Russie.

En prenant pied en Europe, les producteurs américains marchent littéralement sur les pipelines de Gazprom, ici comme en son royaume de gaz, au côté du Qatar, de l’Iran et de l’Arabie Saoudite. Mais la reconquête a avant tout été technique : présents dans quasi tous les pays du monde, les gaz de schistes ne peuvent être aujourd’hui extraits que grâce à une seule technologie, d’origine américaine, la fracturation hydraulique.
La propriété industrielle de ces techniques est détenue par des sociétés spécialisées dans l’exploitation pétrolière comme Halliburton, Schlumberger, etc. Partout où …

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[ Le 11 mai 2010 ]
La liberté c’est le lien, par Thierry Crouzet

Billet sélectionné et repris par NoPIB, avec l’aimable autorisation de Thierry Crouzet.

Dans un monde de plus en plus fluide, les structures hiérarchiques perdent en efficacité en même temps qu’elles froissent les individus épris de nomadisme. Pour favoriser l’innovation, la créativité, le bonheur de vivre, il faut créer des environnements propices à l’interaction sociale plutôt que vouloir créer des entreprises sur l’ancien modèle des startups.
L’accroissement de la complexité
Horizontalité, transversalité, réseau, coopération, collaboration… nous utilisons de plus en plus souvent ces mots pour désigner les nouvelles structures de travail et, plus généralement, d’organisation. Est-ce un phénomène de mode ou la conséquence d’une évolution plus profonde, et d’une certaine manière irréversible ?
Répondre à cette question est un préalable. Si nous vivons une mode passagère, inutile peut-être d’y adhérer. En revanche, si le phénomène s’inscrit dans notre histoire, il serait vain de le nier ou de s’arcbouter contre lui. Quelle peut donc être son origine ? Qu’est-ce qui le provoque ?
Utilisons une métaphore pour mieux comprendre la situation. Au cours d’une partie de billard, le joueur frappe la boule blanche qui en frappe d’autres, qui en frappent d’autres à leur tour. Quelle que soit la force de l’impulsion initiale, au bout de quelques secondes les boules s’immobilisent à cause des frottements. Un bon mathématicien …

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[ Le 6 nov 2009 ]
Au-delà du PIB et de Copenhague

Aujourd’hui, tout le monde en convient : le PIB ne suffit plus à mesurer l’état des richesses et du bien-être des populations. Pendant longtemps, le dogme de la croissance permanente a masqué, volontairement ou non, les problèmes liés à l’état de notre santé, à l’accroissement des inégalités et à l’affaiblissement de nos démocraties. Et que dire bien évidemment des répercussions de ce culte de la croissance sur l’environnement et le développement durable. Peut-on réellement croire avec sérieux que l’accroissement du réchauffement climatique, la poursuite de la déforestation, les difficultés d’accès à l’eau ou à des toilettes propres ou les atteintes quotidiennes à notre sécurité alimentaire constatées ces dernières années concourent à la croissance économique ?
Les sociétés du 21e siècle ne peuvent plus fonctionner avec des instruments élaborés au 20e. Le monde a changé. La planète est devenue un quartier où, d’un simple clic de souris, vous vous retrouvez en Indonésie ou en Arctique. L’interpénétration des continents et des sociétés nous imposent de penser global, de ne pas se cantonner à la France ni même à l’Europe car le changement climatique ne s’arrête pas aux frontières. De nouveaux indicateurs de croissance sont donc nécessaires pour rendre compte réellement et avec le plus de précision les besoins des 6,8 milliards d’hommes et …

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[ Le 9 sept 2009 ]
Le climat change… changeons d’indicateurs !

Le sacro-saint PIB constitue depuis longtemps le baromètre de la richesse des nations. Il évalue la production d’une économie nationale à savoir l’activité transitant par le secteur marchand.

Comme le souligne justement le rapport du Conseil Economique, Social et Environnemental sur les indicateurs du développement durable et l’empreinte écologique présenté en juin par Philippe le Clézio, à aucun moment, celui-ci : Ne prend en compte la qualité de la vie : ainsi les activités non monétarisées telles que la production domestique, le bénévolat associatif ne sont pas comptabilisées alors qu’on estime en France qu’elles représentent l’équivalent d’un million d’emplois temps plein. Par contre dès qu’une activité passe du secteur non marchand au secteur marchand, le PIB augmente ; qu’elles représentent l’équivalent d’un million d’emplois temps plein. Par contre dès qu’une activité passe du secteur non marchand au secteur marchand, le PIB augmente…

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[ Le 8 sept 2009 ]
Les indicateurs alternatifs de richesse

Le think-tank « Pour la Solidarité » a rédigé, en 2005, un document de travail sur les indicateurs alternatifs de richesse :
Si pour certains, la mesure du bien-être ne peut être dissociée de celle du PIB, pour d’autres elle doit en être indépendante. JANY-CATRICE (2002) distingue parmi tous les travaux relatifs au développement d’indicateurs alternatifs trois positions différentes :
La position de statu quo : le concept de production et les concepts qui lui sont rattachés dans la comptabilité nationale ne doivent pas être modifiés. Les tenants de la position du statu quo avancent plusieurs arguments :

La comptabilité nationale n’a pas été créée pour mesurer le bien-être économique et ne devrait avoir que pour objectif de mesurer la valeur des biens et des services finaux produits dans l’économie (Dubois, Arkhipoff). Elle repose par ailleurs sur des bases théoriques claires. Pour d’autres, tant qu’il n’existe pas de meilleur indicateur, le PIB reste le meilleur indicateur de différences de niveau de bien-être économique entre les pays (Mamalakis, Chadeau, Fouquet).
Il existe de fortes corrélations entre le PIB par tête et les mesures du bien-être, ce qui implique que le PIB peut à lui seul refléter les variabilités de bien-être
Comment définir les limites de la monétarisation ? De nombreux éléments peuvent intervenir, comme le temps …